Sony-Ericsson P1i
le smartphone polyvalent selon Sony-Ericsson
Le nouveau smartphone de Sony Ericsson rompt avec l'embonpoint atavique des Symbian UIQ de la marque. L'appareil ne dépasse que d'un millimètre son cousin M600i pour 22 grammes supplémentaires. Cet amaigrissement remarquable s'explique en partie par l'abandon du clavier à clapet qui avait fait le succès des P800 et P900. Le constructeur japano-suédois a préféré reprendre le clavier étrange des M600i.
Pour ce clavier alphanumérique, rappelons que chaque touche actionne deux libellés/lettres, selon que l'on appuie à droite ou à gauche. Pour taper des SMS ou des emails, l'opération est plus rapide que le traditionnel T9, cependant l'apprentissage est malaisé, d'autant qu'il impose d'avoir des doigts effilés.
Autre nouveauté, l'ancien jog-dial (du P910i) placé sur le flanc gauche, devient une simple molette de défilement, à l'instar des P990i. Malgré la praticité de cet organe, il demeure regrettable de devoir sortir régulièrement le stylet afin de pouvoir exploiter pleinement cet appareil.
Doué pour internet et la bureautique
Avec son grand écran de 6,6 centimètres (d'une résolution de 240 x 320 pixels), la navigation sur internet est rapide, notamment grâce au logiciel Opera 8.6. Entre WiFi (à 11 Mbps maximum) et UMTS, la liaison est fluide. La messagerie électronique se configure assez facilement, et autorise notamment la technologie push des serveurs Exchange, Seven, Visto, Sybase/iAnywhere, Nokia Intellisync et même BlackBerry Connect.
En comparaison des autres systèmes d'exploitation mobiles, Symbian UIQ (ici en version 9.1) autorise un degré élevé (parfois trop) de raffinement dans les paramétrages. Avec une hiérarchie des profils de connexions par exemple.
Disposant de la suite QuickOffice, les pièces jointes ordinaires (images, fichiers bureautiques Word, Excel, PowerPoint et PDF...) s'ouvrent et s'éditent sans problème. Comme on le retrouve sur certains smartphones Windows Mobile, le constructeur japano-suédois a installé une application scannant les cartes de visite pour ajouter facilement de nouveaux contacts. Assez gadget, il est souvent nécessaire de reprendre les données reconnues.
Facultés multimédia
Plutôt que de plaire aux entreprises désireuses de téléphones sans appareil photo (comme le M600i), Sony-Ericsson équipe le P1i d'une caméra, à l'instar du P990i.
Avec son capteur de 3,2 millions de pixels et son zoom 3x, il fait jeu égal avec les Nokia N93. Les photos comme les vidéos sont de bonne qualité, à condition toutefois que la luminosité soit suffisante. Le flash à LED s'avère en effet efficace, mais seulement à quelques dizaines de centimètres du sujet.
En branchant les écouteurs, le smartphone se transforme en baladeur multimédia (lecteur MP3/vidéo/radio FM RDS) sans disposer toutefois de l'ergonomie d'un W960i de la marque. La fonction Track ID identifie quant à elle une musique après l'avoir enregistrée quelques secondes.
Il téléphone aussi
En tant que téléphone, on apprécie la recherche rapide des contacts grâce à la molette et à la saisie prédictive. Contrairement au M600i, une deuxième caméra a été ajoutée pour accéder aux communications en viosiophonie via le réseau UMTS.
Les professionnels disposent par ailleurs d'une autonomie importante de 6 jours environ en téléphonie.
Toutefois, si le constructeur annonce une compatibilité VoIP, il n'existe en réalité aucun logiciel pour cette machine, afin de pouvoir téléphoner via le réseau internet. C'est regrettable. Néanmoins avec une mémoire de 180 Mo, il est possible d'ajouter des dizaines d'applications.
Doté d'une puce Bluetooth 2.0 exploitant le profil A2DP, le P1i fonctionne par ailleurs parfaitement avec un casque stéréo sans fil.
Photos
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Réagissez - 4 commentaires
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Le P1i souffre d'un problème non corrigeable hélas avec son APN. Prenez une feuille blanche, mettez-vous à la lumière du jour (sans soleil) et prenez votre feuille blanche en automatique. Vérifiez si la photo est n'a pas de dominante verte ou magenta. Ayant eu plusieurs appareil de 3,2 MP, le P1i est de loin le plus mauvais. Autre chose, l'enregistrement des communications téléphoniques est impossible, SE le veut ainsi.
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Ce smartphone p1i est impréssionant par ses fonctionnalité abondantes et donc tou en 1.Je le conseille pour amateur de bcp de fonctions
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Un peu sceptique avant achat car passant d'un appareil puissant (smartphone HP) à cet appareil à la fiche technique plus modeste, je dois dire que je ne suis vraiment pas déçu.
Les + :
Design
Format compact
Fonctionnalités
Programmes en nombre
Ecran tactile très sensible
Autonomie
Clavier déroutant au début et vraiment efficace après
Synchro PIM très rapide
Les - :
Lenteurs dans certaines applications (bcp mieux depuis la màj de novembre)
Manque un D-pad je trouve pour naviguer plus facilement dans les menus
Menus sous UIQ qui ne sont pas toujours très logiques
Synchro PIM sous de multiples PCs mal gérée au ridque de créer des duplicates dans son client PIM sur le PC
Bref vraiment je vais le garder car au final + que satisfait par ce mobile. Ne vous fiez pas à mes critiques car c'est bien connu, le mobile parfait n'existe pas. Celui-ci est vraiment dans la très bonne moyenne par rapport aux concurrents. SE a fait du bon boulot avec le P1i. -
comment enlever de l'écran ces
chiffres énormes représentant
heure et minutes.
Résumé du test
- Verdict: habile fusion des atouts du P990i et du M600i, le Sony-Ericsson P1i est un smartphone de premier ordre pour les professionnels ou le grand public technophile. Sa maîtrise exige cependant quelques jours d'apprentissage. En termes de communications vocales ou de données, ce smartphone ne présente que peu de défauts pour une allure fluette et soignée. Un sérieux concurrent aux Nokia E61i ou Samsung i600, qui disposent toutefois d'un clavier plus confortable.
- Plus: richesse des options et des fonctions, compacité, utilisation possible en mode push, qualités multimédia.
- Moins: clavier alphanumérique peu pratique, pas de compatibilité EDGE, HSDPA ou WiFi 802.11g, absence de logiciel de VoIP, seulement tribande.
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